Le chien des Baskerville – Arthur Conan Doyle

8SMMjJQDgnM63mN6ZswHI37Ze8

 

Des cris lugubres résonnent sur la lande… Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l’origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l’ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu’il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l’héritier nouvellement débarqué d’Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges… Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?

Le chien des Baskerville est la première histoire originale de l’univers de Sir Arthur C. Doyle à laquelle je m’essaye. Je connais bien sûr le personnage de Sherlock Holmes mais seulement à travers les téléfilms, les films de Guy Ritchie ou la série Elementary (sans oublier Basil, détective privé ! ).

Pour cette histoire j’ai choisi le format livre audio. En effet, après avoir fini les sagas MP3 Eden, Adopritoxis et Reflets d’acide, je m’étais habitué à ce qu’on me raconte une histoire :-). Dans les saga MP3 j’avais particulièrement apprécié l’ambiance, la musique, les bruitages, les différentes voix et j’ai été agréablement surpris de retrouver une bonne partie de ces éléments dans ce livre audio.

Tout d’abord la lecture de Bertrand Suarez-Pazos est très agréable. Il arrive à donner vie à tous les personnages, même s’il y existe de légères difficultés pour les voix féminines. La musique présente au bon moment nous plonge encore plus dans l’ambiance mystérieuse qui entoure la légende du chien.

Sinon que dire de l’histoire en elle-même. Toute l’intrigue est basée sur la légende du chien de la lande. Selon cette dernière, un chien démoniaque en aurai après les membres de la famille Baskerville. La première victime, Hugo Baskerville aurait été égorgé par le chien après avoir tenté de violer une jeune paysanne. La description ainsi que la première apparition de la bête a d’ailleurs réussi à me dresser les poils (dotant plus que j’écoutais le livre dans le noir).

Le vent le porta à travers le silence nocturne : ce fut d’abord un murmure long, grave; puis un hurlement qui prit de l’ampleur avant de retomber dans le gémissement maussade où il s’éteignit. A nouveau il retentit, et tout l’air résonna de ses pulsations : strident, sauvage, menaçant.

 

On se plaît à suivre le Dr Watson qui mène discrètement son enquête tout en protégeant Sir Henry. Même si la fin est légèrement prévisible l’histoire se laisse suivre tranquillement.

Le chien des Baskerville est sûrement l’une des histoires des plus connues de Sir Arthur C. Doyle, c’est en partie pour cela que je l’ai choisi et je ne suis pas déçu.

Les œuvres de Sir Arthur C. Doyle faisant partie du domaine public, l’association littérature audio a mis à disposition l’intégrale des aventures du détective au format audio donc n’hésitez pas à y faire un tour.

 

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*