Final Fantasy I

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C’est avec Final Fantasy VIII que j’ai découvert la série des Final Fantasy, depuis je me suis procuré chaque nouvel épisode. Après avoir fini les épisodes next-gen, excepté Lightning Returns : Final Fantasy XIII, j’ai décidé de reprendre la série du début.

Au début je souhaitais me faire un retour dans le passé et jouer dans les mêmes conditions que lors de la sortie des jeux. Mais après un test de Final Fantasy I sur émulateur NES, je me suis ravisé. J’aime les graphismes old-school mais c’était un peu trop pour moi. Je me suis donc rabattu sur la version GBA que beaucoup considère comme la meilleure.

 

Pour ce qui est de l’histoire, elle est très simple. Il existe quatre cristaux avec chacun un pouvoir élémentaire : terre, eau, feu, vent. Malheureusement, ces cristaux ont perdu de leur pouvoir et petit à petit le monde a plongé dans le chaos. Sans le pouvoir du cristal de l’eau, la civilisation aquatique s’est effondrée, les stations spatiales faiblissent à cause du manque de vent et le feu à détruit les terres fertiles. Pourtant, les hommes ne perdent pas espoir et sont convaincus qu’une prophétie se réalisera :

Devant les ténèbres, quatre guerriers de lumière se dresseront.

C’est sûrement de là que vient le proverbe : “L’espoir fait vivre” parce que moi on me dit que le monde est foutu, qu’il y a des catastrophes naturelles partout, qu’il y a des monstres a chaque coin de rue et qu’on attend depuis des siècles que quatre gars viennent nous sauver et bien, je me lance le sort mort sur moi direct.

 

Heureusement pour les habitants de ce monde, j’ai décidé de leur apporter l’équipe des quatre guerriers de la lumière. Pour ma partie, j’ai choisi le guerrier, le moine, le voleur et le mage rouge. Après coup, je pense qu’il aurait été préférable que je prenne le mage blanc à la place du moine car j’ai eu beaucoup de mal à garder les HP de mon équipe. Par rapport à de nombreux autres Final Fantasy, ici aucune histoire n’a été développée pour les personnages.

Côté gameplay, on retrouve tous les aspects des Rpg classiques, à savoir, les déplacements sur la map, les rencontres aléatoires, le système de combat au tour par tour. Par contre ce qui m’a un peu déconcerté c’est le passage par le temple pour ressusciter un compagnon lorsque l’on a pas de queue de phénix et surtout le passage par l’auberge ou l’utilisation de potions pour revigorer tout le monde. Les objets de résurrections ne redonnent que 1 HP. Venant de jeux où les HP sont de nouveau au max après chaque combat ou résurrection, ce système demande un bon temps d’adaptation. C’est dans ces moments là que l’on se rend compte qu’avant la difficulté était bien présente dans les jeux.

Le scénario est, comme je l’ai dit plus tôt, très simple. Afin de rendre l’éclat à chaque cristal, notre équipe doit parcourir toute la carte et donc chaque village. Dans chaque village que l’on visite, on parle à tout le monde histoire d’obtenir des quêtes qui nous ferons avancer dans l’histoire. Chaque quête nous donnera des indications sur l’emplacement du prochain donjon. Et chaque donjon est composé de plusieurs niveaux labyrinthiques, d’un demi-boss et d’un boss de donjon. Pour pouvoir accéder à tous les donjons on aura l’occasion de débloquer 3 types de véhicules, d’abord un canoë, ensuite un bateau et pour finir un vaisseau (bateau-volant que l’on retrouvera dans de nombreux autres épisodes.)

Un des bonus non négligeable pour cette version GBA, outre la refonte des graphismes, c’est l’ajout de quatre donjons Soul of Chaos. Ils apportent un challenge bien plus important que tout le reste du jeu. Le dernier donjon par exemple est constitué de 40 niveaux !!! On a en plus la chance d’affronter des boss issus d’autres Final Fantasy. Si le jeu original peut être fini avec une équipe au niveau 65 environ, j’ai dû monter mes personnages jusqu’au niveau 90 pour battre Mortalis.

Il m’a fallu près de 29h de jeux pour venir à bout de ce jeu. Je n’ai pas fait le 100% mais j’ai quand même battu chaque boss de donjon. Par contre, un des défauts du jeu qui m’a un peu embêté, c’est le nombre de combat aléatoire qui est beaucoup trop important. Dans les donjons, on ne peut pas faire 3 pas sans combat. J’ai par ailleurs dû activer des codes action replay pour empêcher d’être tout le temps agressé. Outre ce détail, Final Fantasy 1er du nom m’a beaucoup plus et on sent même encore maintenant l’influence qu’il a eu que ce soit sur le genre J-Rpg ou encore maintenant sur sa licence éponyme.

A l’heure où j’écris cet article, je suis en train de jouer à Final Fantasy VI et je m’approche du dénouement final. Donc il se pourrait bien que mon prochain article sur Final Fantasy soit sur l’opus VI.

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